Canada

 

  • As the climate crisis intensifies, so does the crackdown on environmental activism, finds new report

    New research brief from the CIVICUS Monitor examines the crackdown of environmental activism and profiles important victories civil society has scored in the fight for climate justice.

    • Environmental protests are being criminalised and met with repression on all continents
    • State authorities and private companies are common perpetrators of violations to civic freedoms
    • Despite the risks and restrictions, activist groups continue to score important victories to advance climate justice.

    As world leaders meet in Glasgow for the UN Climate Change Negotiations (COP26), peaceful environmental activists are being threatened, silenced and criminalised around the world. The host of this year's meeting is one of many countries where activists are regularly facing rights violations.

    New research from the CIVICUS Monitor looks at the common tactics and restrictions being used by governments and private companies to suppress environmental movements. The research brief “Defenders of our planet: Resilience in the face of restrictions” focuses on three worrying trends: Bans and restrictions on protests; Judicial harassment and legal persecution; and the use of violence, including targeted killings.

    As the climate crisis intensifies, activists and civil society groups continue to mobilise to hold policymakers and corporate leaders to account. From Brazil to South Africa, activists are putting their lives on the line to protect lands and to halt the activities of high-polluting industries. The most severe rights abuses are often experienced by civil society groups that are standing up to the logging, mining and energy giants who are exploiting natural resources and fueling global warming.

    As people take to the streets, governments have been instituting bans that criminalise environmental protests. Recently governments have used COVID-19 as a pretext to disrupt and break up demonstrations. Data from the CIVICUS Monitor indicates that the detention of protesters and the use of excessive force by authorities are becoming more prevalent.

    In Cambodia in May 2021, three environmental defenders were sentenced to 18 to 20 months in prison for planning a protest  against the filling of a lake in the capital. While in Finland this past June, over 100 activists were arrested for participating in a protest calling for the government to take urgent action on climate change. From authoritarian countries to  mature democracies, the research also profiles those who have been put behind bars for peacefully protesting.

    “Silencing activists and denying them of their fundamental civic rights is another tactic being used by leaders to evade and delay action on climate change” said Marianna Belalba Barreto, Research Lead for the CIVICUS Monitor. “Criminalising nonviolent protests has become a troubling indicator that governments are not committed to saving the planet .”

    The report shows that many of the measures being deployed by governments to restrict rights are not compatible with international law. Examples of courts and legislative bodies reversing attempts to criminalise nonviolent climate protests are few and far between.

    Despite the increased risks and restrictions facing environmental campaigners, the report also shows that a wide range of campaigns have scored important victories, including the closure of mines and numerous hazardous construction projects. Equally significant has been the rise of climate litigation by activist groups. Ironically, as authorities take activists to court for exercising their fundamental right to protest, activist groups have successfully filed lawsuits against governments and companies in over 25 countries for failing to act on climate change.


    DOWNLOAD REPORT

     

  • CANADA : « Le pape n’a pas présenté d’excuses claires aux peuples autochtones au nom de l’Église catholique »

    Virginie LadischCIVICUSéchange avec Virginie Ladisch du International Center for Transitional Justice (ICTJ : le Centre international pour la justice transitionnelle) au sujet des récentes excuses du pape François aux peuples autochtones canadiens et de l’empreinte laissée par la Commission de vérité et réconciliation du Canada.

    L’ICTJ est une organisation de la société civile (OSC) qui travaille en partenariat avec des victimes et survivants afin d’obtenir la reconnaissance et la réparation des violations massives de droits humains, d’obliger les responsables à rendre des comptes, de réformer et de construire des institutions démocratiques et de prévenir que la violence et la répression ne resurviennent.

     

    Quelles violations des droits humains commises à l’encontre des peuples autochtones la Commission de vérité et réconciliation a-t-elle révélées ?

    Lerapport final de laCommission de vérité et réconciliation du Canada décrit très clairement les violations des droits humains et le génocide culturel résultant du système des « pensionnats indiens », qui a fait l’objet des récentes excuses du pape François.

    Les pensionnats indiens et les abus qui y ont été commis sont parmi de nombreuses autres violations des droits humains subies par les populations autochtones au Canada, notamment les violations sexuelles et sexistes à l’encontre des femmes et des filles autochtones, la dépossession des terres, la violation du droit à l’eau potable, les taux d’incarcération disproportionnés, le recours excessif à la force contre les manifestants pour les droits fonciers, les pratiques discriminatoires et le manque d’accès aux services de base, y compris les soins de santé.

    Quelle est l’importance des excuses du pape ?

    Lesexcuses du pape constituent une première étape importante dans le processus de reconnaissance et de réparation des torts du passé. Dans ses excuses, le pape a reconnu l’intention assimilationniste du système des pensionnats et les dommages causés en marginalisant systématiquement les populations autochtones, en dénigrant et en supprimant leurs langues et leurs cultures, en arrachant les jeunes enfants de leur foyer, en affectant de manière indélébile leur relation avec leurs parents et leurs grands-parents et en les soumettant à des violences physiques, verbales, psychologiques et spirituelles.

    Les derniers pensionnats ayant fermé dans les années 1990, il était important qu’il reconnaisse le préjudice intergénérationnel causé, qui persiste encore aujourd’hui. Cependant, plusieurs survivants ont été déçus de constater que le pape a omis les abus sexuels, très répandus dans les pensionnats indiens, dont les effets demeurent nuisibles pour les survivants et leurs familles.

    Bien que le pape ait souligné la nature systématique des préjudices commisà l’encontre des populations autochtones du Canada, ses excuses ont tu le rôle de l’Église catholique dans le système visant à« tuer l’Indien dans l’enfant ». Il a déclaré : « Je suis affligé. Je demande pardon, en particulier, pour la manière dont de nombreux membres de l’Église et des communautés religieuses ont coopéré,mêmeà travers l’indifférence, aux projets de destruction culturelle et d’assimilation forcée promus par les gouvernements de l’époque, qui ontabouti au système des pensionnats ».

    Les paroles du Pape reflètent des excuses personnelles et des excuses au nom des catholiques individuels, mais pas d’excuses claires au nom de l’Église catholique en tant qu’institution. Certes, il est possible d’interpréter ces excuses personnelles comme des excuses au nom de l’Église en tant que le pape est lui-même représentant de l’Église catholique. Cependant, les violations de l’Église catholique à l’encontre des peuples autochtones ont représenté des atteintes systémiques et se sont ancré profondément, d’où il est nécessaire de reconnaître clairement que le système était en faute et qu’il y a eu un effort institutionnel concerté pour assimiler de force les enfants autochtones. Il ne s’agissait pas de l’œuvre de quelques individus malavisés.

    Il faut un effort concerté pour démêler les idées colonialistes sous-jacentes du système des pensionnats. qui demeurentà l’origine du racisme persistant aujourd’hui.

    Quels devraient être les prochains pas pour l’Église catholique et le gouvernement canadien ?

    L’ICTJreconnaît que les excuses constituent un élément important du processus de justice transitionnelle en raison de leur valeur morale et symbolique significative. Mais pour qu’elles soient significatives, elles doivent être suivies d’actions réelles et de réparations matérielles. Le pape a reconnu cela dans ses excuses et a noté qu’« une enquête sérieuse sur les faits » et des efforts « pour aider les survivants des pensionnats à guérir des traumatismes qu’ils ont subis » seraient essentiels pour éviter que de telles situations ne se reproduisent. En fin de compte, l’importance des excuses du pape dépendra de la manière dont il conduira l’Église catholique à traduire ces paroles en actes.

    En ce qui concerne les prochaines étapes, l’Église catholique et le gouvernement du Canada devraient suivre les94 appels à laction de la Commission de vérité et réconciliation, qui traitent des préjudices durables causés par les pensionnats et appellent tous les secteurs de la société à investir dans des moyens nouveaux et respectueux d’avancer ensemble. Lorsque des informations supplémentaires sont nécessaires, par exemple au sujet des enfants disparus et des tombes non marquées, l’Église catholique devrait ouvrir ses archives et entreprendre une enquête rigoureuse.

    Comment l’ICTJ travaille-t-il pour faire avancer les droits des peuples autochtones ?

    L’ICTJ travaille aux côtés des victimes et des survivants dans leur quête de justice et veille à ce qu’ils aient leur mot à dire dans les politiques qui les concernent. Nous sensibilisons les gens à leurs droits et soutenons les efforts déployés pour que les auteurs de ces crimes soient tenus responsables, pour découvrir la vérité sur les violations qu’eux-mêmes et leurs communautés ont subies et pour obtenir reconnaissance et réparation.

    Nous collaboronségalementavec des groupes de la société civile, notamment des groupes de femmes, de jeunes et de minorités, qui ont intérêt à construire une société plus juste, plus pacifique et plus démocratique. Ensemble, nous faisons avancer les réformes institutionnelles et les garanties nécessaires pour éviter que ces violations ne se reproduisent.

    Au cours des trois dernières décennies, les processus de justice transitionnelle ont représenté un moyen de remédier aux injustices historiques de longue date commises à l’encontre des peuples autochtones dans le monde entier. Les processus et institutions spécifiques associés à la justice transitionnelle, tels que les commissions de vérité, les organes spéciaux de poursuites, la commémoration et les réparations, peuvent ainsi catalyser des changements politiques, sociaux, institutionnels et culturels qui contribuent à la reconnaissance et à la concrétisation des droits des peuples autochtones, tel que souligné dans unrapport que nous avons publié en 2012.

    L’ICTJ a œuvré pour faire progresser les droits des peuples autochtones dans différents pays, notamment en Australie, au Canada, en Colombie, au Guatemala, au Pérou et aux États-Unis. Au Canada, il a accompagné la Commission de vérité et réconciliation depuis avant sa création en 2008 jusqu’à la fin de son mandat en 2015.

    Reconnaissant l’importance d’impliquer les jeunes dans ce processus de vérité et de réconciliation au Canada, l’ICTJsest associé à la Commission pour mener des activités d’engagement des jeunes. Les initiatives comprenaient une série derassemblements pour les jeunes au cours desquelles les participants ont développé les compétences techniques et de communication nécessaires pour mieux engager avec leurs pairs sur les questions autochtones, ainsi qu’un projetvidéo dirigé par des jeunes. Celui-ci concernait l’histoire des pensionnats et la connaissance, ou le manque de connaissance, des jeunes de cette histoire, ainsi que la situation contemporaine des peuples autochtones au Canada.

    Comme l’a dit un lycéen d’Edmonton qui a participé à l’un des événements de l’ICTJ, « Nous sommes la prochaine génération. Dans dix ans, nous serons les adultes - les avocats, les premiers ministres. Nous devons nous informer lorsque nous sommes jeunes, et quand nous serons plus âgés, nous pourrons faire en sorte que cela ne se produise plus ».

    L’espace civique au Canada est classé « ouvert » par leCIVICUS Monitor. 
    Prenez contact avec l’ICTJ sur sonsite web ou surFacebook, et suivez@theICTJ sur Twitter.

     

  • CANADA : « Les peuples autochtones les plus marginalisés subissent de sévères violations de leurs droits humains »

    Melanie OmenihoCIVICUS parle des droits des peuples autochtones au Canada avec Melanie Omeniho, présidente de Les Femmes Michif Otipemisiwak/Femmes de la Nation Métisse (LFMO).

    Fondée en 1999 et constituée en société en 2010, LFMO est une organisation de la société civile qui défend les droits des peuples autochtones au Canada. Cela inclut notamment le droit à l’égalité de traitement, à la santé et au bien-être des femmes, et les droits des personnes de diverses identités de genre et des minorités sexuelles de la Nation Métisse.

    Quelle est la situation actuelle des peuples autochtones au Canada ?

    D’après notre expérience au LFMO, les personnes autochtones les plus marginalisées subissent d’importantes violations de leurs droits humains. Beaucoup d’entre elles tentent de surmonter des traumatismes et n’ont ni le temps, ni les ressources nécessaires pour faire face au racisme systémique responsable de la violation persistante de leurs droits.

    Par exemple, nous avons entendu de nombreuses expériences concernant les difficultés d’accès au système canadien de services d’assistance aux victimes. Dans certaines régions si une personne a déjà eu des démêlés avec le système de justice pénale, même des décennies auparavant, et que cela reste dans son casier judiciaire, elle peut ne pas être admissible à des services aux victimes. Cette politique a de graves répercussions sur les personnes autochtones qui sont victimes de crimes, y inclus d’agressions sexuelles, et représente une violation de leurs droits.

    Au LFMO, nous sommes très conscients de l’expérience du racisme anti-autochtone. Certains d’entre nous sommes attaqués sur la base de notre apparence ou de nos propos dans notre vie quotidienne. Ce qui nous concerne particulièrement est le manque de volonté de catégoriser comme des crimes de haine les attaques physiques contre les femmes autochtones.

    Nous encourageons un changement de politiques et de pratiques dans toutes les facettes du système de justice pénale, afin d’identifier les crimes de haine contre les personnes autochtones au lieu de les classer comme des agressions ordinaires. Pour créer un changement et tenir les agresseurs dûment responsables, nous devons faire en sorte que le racisme anti-autochtone soit reconnu comme un crime de haine.

    Comment la LMFO travaille-t-elle pour faire avancer les droits des peuples autochtones au Canada ?

    La LMFO est l’organisation nationale qui représente les femmes Métisses dans toute la mère patrie de la Nation Métisse. Les Métis sont l’un des trois peuples autochtones reconnus du Canada, avec les Premières Nations et les Inuits. Selon le recensement de 2016, près de 600 000 Canadiens s’identifient comme Métis.

    La LMFO défend l’égalité des femmes Métisses, des personnes bispirituelles et des personnes Métisses de diverses identités de genre dans toute la mère patrie de la Nation Métisse – notre mère patrie Métisse. Le terme « bispirituel » a été repris dans les années 1990 pour désigner les personnes autochtones LGBTQI+. Il correspond à un concept ancien dans les communautés autochtones qui désigne une personne qui incarne à la fois un esprit masculin et féminin.

    Le LFMO joue un rôle important dans l’amélioration de l’espace social, culturel, économique, environnemental et de leadership (rôles de dirigeance) occupé par les femmes Métisses et les minorités de genre. Notre mission primordiale est d’assurer l’égalité de traitement, la santé et le bien-être de tous les Métis, en mettant l’accent sur les femmes, les jeunes et les personnes bispirituelles et de genre diverse.

    Dans le cadre de notre plan stratégique, nous avons 10 objectifs : défendre les priorités et les besoins des femmes de la Nation Métisse, du Canada et du monde entier ; prendre soin de la terre et des eaux ; préserver le savoir traditionnel des femmes Métisses ; promouvoir la justice sociale et l’égalité ; créer des occasions pour les femmes Métisses de développer leurs compétences en leadership ; aider les Métis à mener une vie plus saine et soutenir des communautés saines et dynamiques ; veiller à ce que les perspectives et les priorités des femmes Métisses soient prises en compte dans les initiatives de développement économique, et qu’un soutien soit apporté à leur esprit d’entreprise ; favoriser des espaces d’apprentissage culturellement adéquats, dès la jeunesse et tout au long de la vie, afin d’améliorer les résultats éducationnels pour les enfants, les femmes et tous les apprenants Métis ; élaborer une stratégie de recherche d’informations spécifique aux Métis afin de produire des données désagrégées ; et bâtir une organisation forte, prospère, inclusive, responsable et transparente.

    Nous faisons partie d’un mouvement global de groupes de peuples autochtones du monde entier qui luttent et plaident collectivement pour être vus, entendus et reconnus. Plus nous prenons la parole, partageons nos histoires et luttons pour préserver nos traditions et nos cultures, plus nous aurons de chances d’obtenir la reconnaissance de nos droits et la création de politiques qui nous soutiennent et nous protègent.

    Comment le gouvernement devrait-il contribuer à l’avancement des droits des peuples autochtones du Canada ?

    Nous espérons qu’en transposant la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones dans son droit interne, le gouvernement mettra en œuvre des politiques visant à concrétiser les droits des peuples autochtones, et que les femmes autochtones participeront à ces conversations. C’est en vue de cet objectif que LFMO préconise une approche fondée sur le genre avec une optique intersectionnelle dans l’élaboration des politiques et la co-création de la législation.

    L’espace civique au Canada est classé « ouvert » par leCIVICUS Monitor.
    Prenez contact avec Les Femmes Michif Otipemisiwak via leursite web ou ses pagesFacebook etInstagram, et suivez@LesMichif sur Twitter. 

     

  • CANADA: ‘Indigenous people who are most marginalised experience significant human rights violations.’

    Melanie OmenihoCIVICUS speaks about Indigenous people’s rights in Canada with Melanie Omeniho, president of Les Femmes Michif Otipemisiwak/Women of the Metis Nation (LFMO).

    Founded in 1999 and incorporated in 2010, LFMO is a national representative civil society organisation that advocates for the rights of Indigenous peoples in Canada, and specifically for the right to equal treatment, health and wellbeing of women and gender diverse people and sexual minorities of the Metis Nation.

    What is the current situation of Indigenous people in Canada?

    In our experience at LFMO, Indigenous people who are most marginalised experience significant human rights violations. Indigenous people are trying to survive traumas and do not have the time or resources required to deal with the systemic racism that continues to violate their rights.

    For instance, we have heard numerous concerning experiences regarding difficulties to access Canada’s victim services scheme. In some provinces, policy dictates that if a person has had any prior engagement with the criminal justice system, even if decades earlier, and this remains on their record, they might not be eligible to receive victim services. This policy severely impacts on and violates the rights of Indigenous victims of crimes, including sexual assault.

    At LFMO we are keenly aware of the experience of anti-Indigenous racism. Some of us are attacked based on how we look or talk when we are going about our lives in mainstream society. We are particularly concerned about the lack of willingness to identify physical attacks on Indigenous women as hate crimes.

    We encourage change in policy and practice in all facets of the criminal justice system to identify hate crimes against Indigenous people instead of classifying them as regular assaults. To create change and hold offenders properly accountable, we need to ensure that anti-Indigenous racism is recognised as a hate crime.

    How is LMFO working to advance the rights of Indigenous peoples in Canada?

    LMFO is the national representative body for Métis women across the Métis Nation Motherland. Métis are one of the three recognised Indigenous peoples of Canada, along with First Nations and Inuit. According to the 2016 census, there are nearly 600,000 Canadians who self-identify as Métis.

    LMFO advocates for the equality of Métis women, Two-Spirit and gender diverse Métis people across the Métis Nation Homeland – our Métis Motherland. The term ‘Two-Spirit’ was coined in the 1990s to refer to Indigenous LGBTQI+ people, corresponding to an age-old concept in Indigenous communities that means someone who embodies both a masculine and feminine spirit.

    LFMO plays a significant role in enhancing the social, cultural, economic, environmental and leadership space occupied by Métis women and gender minorities. Our overarching mission is to ensure the equal treatment, health and wellbeing of all Métis people, with a focus on Métis women, young people and those who are Two-Spirit and gender diverse.

    As part of our strategic plan, we have 10 objectives: advocating for the priorities and needs of women in the Métis Nation, Canada and the world; taking care of the land and waters; guarding the traditional knowledge of Métis women; promoting social justice and equality; creating opportunities for Métis women to develop leadership skills; helping Métis people lead healthier lives and supporting healthy and vibrant communities; ensuring that the perspectives and priorities of Métis women are included in economic development initiatives, and that support is provided for their entrepreneurship; fostering culturally appropriate early learning environments and lifelong learning to improve educational outcomes for Métis children, women and all Métis learners; developing a Métis-specific research strategy to build disaggregated data; and building a strong, successful, inclusive, responsible and transparent organisation.

    We are part of a global movement of Indigenous groups around the world who are all collectively fighting and advocating to be seen, heard and recognised. The more we speak up and share our stories and fight to preserve our traditions and cultures, the more likely it is that we will achieve the recognition of our rights and the creation of policies that serve us and protect us.

    What should the government do to help advance the rights of Canadian Indigenous peoples?

    We hope that in domesticating the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples, the government will implement policies to realise Indigenous rights and Indigenous women will be a part of those conversations. To that effect, LFMO advocates for a gender-based approach and an intersectional lens on policy development and the co-design of legislation.

    Civic space in Canada is rated ‘open’ by theCIVICUS Monitor.
    Get in touch with Les Femmes Michif Otipemisiwak through itswebsite orFacebook andInstagram pages, and follow@LesMichif on Twitter. 

     

  • CANADA: ‘The Pope didn’t deliver a clear apology to Indigenous people on behalf of the Catholic Church’

    Virginie LadischCIVICUS speaks with Virginie Ladisch of the International Center for Transitional Justice (ICTJ) about the recent apology of Pope Francis to Canadian Indigenous peoples and the legacy of the Truth and Reconciliation Commission of Canada.

    ICTJ is a civil society organisation (CSO) working in partnership with victims and survivors to obtain acknowledgment and redress for massive human rights violations, hold those responsible to account, reform and build democratic institutions and prevent the recurrence of violence and repression.

    What human rights violations committed against Indigenous people did the Truth and Reconciliation Commission reveal?

    The final report of the Truth and Reconciliation Commission of Canada very clearly details the human rights violations and cultural genocide that resulted from the ‘Indian residential school’ system, which was the focus of the recent apology by Pope Francis.

    The Indian residential schools and the abuses that occurred at them are among many other human rights violations suffered by Indigenous people in Canada, which include sexual and gender-based violations against Indigenous women and girls, land dispossession, violation of the right to safe drinking water, disproportionate rates of incarceration, excessive use of force against land rights protesters, discriminatory practices and lack of access to basic services, including healthcare.

    How significant is the Pope's apology?

    The Pope’s apology is a significant first step in the journey to acknowledge and repair past wrongs. In his apology, the Pope acknowledged the assimilationist intent of the residential school system and the harm it caused by systematically marginalising Indigenous people, denigrating and suppressing their languages and cultures, taking young children away from their homes, indelibly affecting their relationship with their parents and grandparents and subjecting them to physical, verbal, psychological and spiritual abuse.

    The last residential schools closed in the 1990s, so it was important for him to acknowledge the intergenerational harm caused, which persists to this day. However, several survivors noted with disappointment his omission of sexual abuse – rampant in Indian residential schools – which continues to have detrimental impacts on survivors and their families.

    While the Pope highlighted the systematic nature of harm perpetrated against Canadian Indigenous people, his apology stopped short of naming the Catholic Church’s role as part of a system intended to ‘kill the Indian in the child’. He said: ‘I am sorry. I ask forgiveness, in particular, for the ways in which many members of the church and of religious communities co-operated, not least through their indifference, in projects of cultural destruction and forced assimilation promoted by the governments of that time, which culminated in the system of residential schools’.

    The Pope’s words reflect a personal apology and an apology on behalf of individual Catholics, but not a clear apology on behalf of the Catholic Church as an institution. Since the Pope represents the Catholic Church, it is possible to interpret this personal apology as an apology on behalf of the Church. However, given the deeply embedded systemic nature of the violations committed by the Catholic Church against Indigenous people, it is necessary to clearly acknowledge that the system was at fault and that there was a concerted institutional effort to forcibly assimilate Indigenous children. This was not the work of a few misguided individuals.

    There needs to be a concerted effort to unravel the colonialist ideas that underpinned the residential school system and are at the root of persistent racism today.

    What next steps should the Catholic Church and the Canadian government take?

    ICTJ recognises apologies as an important part of a transitional justice process because of their significant moral and symbolic value. But to be meaningful, they need to be followed by real action and material reparations. The Pope acknowledged this in his apology and noted that ‘a serious investigation into the facts’ and efforts ‘to assist the survivors of the residential schools to experience healing from the traumas they suffered’ would be key to prevent such situations happening again. Ultimately, the significance of the Pope’s apology will depend on how he leads the Catholic Church in turning those words into action.

    In terms of next steps, the Catholic Church and the Government of Canada should follow the Truth and Reconciliation Commission’s 94 Calls to Action, which address the lasting harms of residential schools and call on all sectors of society to invest in new and respectful ways of moving forward together. Where more information is needed, for example around missing children and unmarked graves, the Catholic Church should open its archives and undertake a rigorous investigation.

    How is ICTJ working to advance the rights of Indigenous people?

    ICTJ works side by side with victims and survivors in their quest for justice and helps ensure they have a say in the policies that affect them. We raise awareness about their rights and support efforts to hold perpetrators accountable, uncover the truth about the violations they and their communities suffered and obtain acknowledgment and redress.

    We also partner with civil society groups, including women’s, youth and minority groups, that have a stake in building a more just, peaceful and democratic society. Together, we press forward the institutional reforms and guarantees necessary to prevent the violations from happening again.

    Over the past three decades, transitional justice processes have been recognised as an opportunity to address longstanding historical injustices against Indigenous peoples around the world. Specific processes and institutions associated with transitional justice – such as truth commissions, special prosecutorial bodies, memorialisation and reparations – may be the catalyst for political, social, institutional and cultural changes that contribute to the recognition and materialisation of Indigenous peoples’ rights, as we point out in a report we published in 2012.

    ICTJ has worked to advance the rights of Indigenous peoples in various countries, including Australia, Canada, Colombia, Guatemala, Peru and the USA. In Canada, it accompanied the Truth and Reconciliation process from before its inception in 2008 to the end of its mandate in 2015.

    Recognising the importance of involving young people in Canada’s truth and reconciliation process, ICTJ partnered with the Commission to spearhead youth engagement activities. Initiatives included a series of youth retreats in which participants developed the technical and communication skills needed to better engage their peers on Indigenous issues, and a youth-led video project that covered the history of the residential schools and young people’s knowledge – or lack of knowledge – of this history and the contemporary situation of Indigenous people in Canada.

    As expressed by a high school student from Edmonton who participated in one of ICTJ’s events, ‘We are the next generation. After 10 years, we are going to be the adults – the lawyers, the prime ministers. We have to know when we are young, and when we are older, we can make sure this doesn’t happen’.

    Civic space in Canada is rated ‘open’ by theCIVICUS Monitor.
    Get in touch with ICTJ through itswebsite orFacebook and, and follow@theICTJ on Twitter.

     

  • Don't lecture the Americans about our values. Demonstrate them.

    By Danny Sriskandarajah and Julia Sanchez 

    There has never been a better time for Canada to show progressive leadership globally in support of inclusive and open societies that respect human rights. As the government prepares a new budget and a new approach to international assistance, the stage is set for Canada to put its money where its mouth is and support its values, at home and abroad.

    Read on: iPolitics

     

  • INDIGENOUS PEOPLES: ‘Canadians stand in solidarity with us and want to see change’

    TeresaEdwardsCIVICUS speaks with Teresa Edwards, Executive Director and In-House Legal Counsel of the Legacy of Hope Foundation (LHF), about reactions to recently evidence of atrocities committed against Canada’s Indigenous peoples in the context of the country’s longstanding Residential School System, and about civil society efforts to obtain truth, justice and reparations. The LHF is a national Indigenous not-for-profit, charitable organisation that seeks to educate the public, create awareness, foster empathy and inspire action around the issues of inequality, racism and human rights violations committed against Canada’s Indigenous Peoples.

     

    What has changed for Indigenous Peoples in Canada since the authorities started to acknowledge the existence of children’s graves in residential schools?

    As Indigenous Peoples, we have always known about these atrocities happening from Survivors, our families, our communities for generations. We had also raised these issues with the authorities for years with little to no response.

    Since the children’s remains began to be unearthed in May, and Canadians are realising because of the undeniable, irrefutable DNA evidence being uncovered around the schools, we have had an outpouring of support that we could have never imagined. We have been contacted by individuals, families, foundations, elementary and high school students, teachers’ unions and many other unions, small, medium and large businesses, policing and correctional officers, parishioners, and the list goes on – all asking what they can do to help, or contribute to Reconciliation in some way.

    The staff of the Legacy of Hope Foundation have been working tirelessly since May to deliver on our usual projects, exhibitions and curriculum while responding to the thousands of inquiries we receive each day, and it has not let up. We have hired more staff and casual workers so that we can try to ensure that we don’t miss an opportunity to produce more educational resources, exhibitions, curricula, workshops and other opportunities to engage with the public. It has been incredibly encouraging to see that Canadians have so much heart now that they are learning about Canada’s real history!

    What actions have Indigenous civil society groups taken to raise the profile of issues of abuse and exclusion, including around Canada Day and in the election campaign?

    Indigenous groups have tried to raise awareness for decades about the many injustices impacting on all of our Nations, as well as about the particular issues for each territory, with very little uptake by most mainstream media or governments. When the stories about the children’s remains hit social media and smaller media outlets, the larger media outlets then began to cover more about what has been happening. With each new uncovering at a new location at a residential school, more and more Canadians began to ask questions, seek answers and reach out to Indigenous Peoples across Canada. With the pressure mounting, Canadians have looked to the government to respond.

    On 1 July, hundreds of thousands of Canadian allies walked with Indigenous Peoples across Canada for a day of reflection, sending the government the message that Canadians stand in solidarity with us and want to see change.

    As for the election campaign, we are not a political organisation, but I can say that we did see Indigenous rights considered by some parties more than others. Regardless of who is in power, we are always willing and wanting to work with them toward Reconciliation efforts.

    What difference have recent acts of recognition and apology – such as theapology by the Catholic bishops and the observance of theNational Day for Truth and Reconciliation in September – made, and what further steps are still needed?

    We are encouraged by the Catholic bishops’ apology and commitment to raising funds for Survivors resources and the organisations that serve them. However, we look forward to having the Pope come to Canada to apologise as well and committing to actions to support Reconciliation efforts too.

    What are the key challenges that Indigenous Peoples encounter in Canada and what are the barriers to realising Indigenous Peoples’ rights?

    There are several, and they vary from coast to coast, but there are many basic human rights that need to be addressed: access to clean running water in every Indigenous community within a country as wealthy as Canada, the need for equitable funding for education for Indigenous children, the need for equitable funding for medical services for Indigenous Peoples, being able to live free from violence or worry of being killed just because you are Indigenous, being able to exercise treaty rights, addressing high rates of poverty and access to economic development are only a few.

    We have had seven generations of discrimination and injustice. It is my hope that working with Canadians we can improve things for the next seven generations so when our ancestors look back at what actions we took in our lifetime, they will see that we were working together to create a brighter future.

    What actions are needed to advance Indigenous Peoples’ rights, and what support is needed to enable those actions?

    Having Indigenous history taught in all schools from kindergarten to grade 12 in an age-appropriate way, as we do for all the other atrocities that have happened throughout history, would be a concrete way to influence the future generations who will be our teachers, doctors, politicians, judges and decision-makers, because that would have a significant impact on how Indigenous Peoples are treated going forward. The Truth and Reconciliation Commission already outlined very clearly 94 Calls to Action that would significantly advance Indigenous Peoples’ rights. Now we just need to continue to implement them.

    Civic space in Canada is rated ‘open’ by theCIVICUS Monitor.
    Get in touch with the Legacy of Hope Foundation through itswebsite orFacebook page, and follow@legacyhopefound on Twitter.

     

  • Les tensions du multiculturalisme au Canada et les limites du modèle interculturel du Québec

    Par Victor Armony, professeur de sociologie et codirecteur de l’Observatoire des diasporas du Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie, Université du Québec à Montréal

     

  • PEUPLES AUTOCHTONES : « Les Canadiens sont solidaires avec nous et veulent voir des changements »

    TeresaEdwardsCIVICUS s’entretient avec Teresa Edwards, directrice exécutive et conseillère juridique de la Fondation Legacy of Hope (LHF), sur les réactions aux preuves récentes d’atrocités commises à l’encontre des peuples autochtones du Canada dans le cadre du système des pensionnats du pays, et sur les efforts de la société civile pour obtenir vérité, justice et réparations. La LHF est une organisation caritative autochtone nationale à but non lucratif qui cherche à éduquer le public, à sensibiliser, à favoriser l’empathie et à inspirer l’action autour des questions d’inégalité, de racisme et de violations des droits humains commises contre les peuples autochtones du Canada.

     

    Qu’est-ce qui a changé pour les peuples autochtones du Canada depuis que les autorités ont commencé à reconnaître l’existence des tombes d’enfants dans les pensionnats ?

    En tant que peuples autochtones, nous avons toujours été informés de ces atrocités par les survivants, nos familles et nos communautés depuis des générations. Nous avons également soulevé ces questions auprès des autorités pendant des années, sans réponse ou presque.

    Depuis que les restes des enfants ont commencé à être déterrés en mai, et que les Canadiens s’en rendent compte grâce aux preuves ADN indéniables et irréfutables découvertes autour des écoles, nous avons reçu une vague de soutien que nous n’aurions jamais pu imaginer. Nous avons été contactés par des particuliers, des familles, des fondations, des élèves d’écoles primaires et secondaires, des syndicats d’enseignants et de nombreux autres syndicats, des petites, moyennes et grandes entreprises, des agents de police et des agents correctionnels, des paroissiens, et la liste est encore longue - tous demandant ce qu’ils pouvaient faire pour aider ou contribuer à la réconciliation d’une manière ou d’une autre.

    Le personnel de la Fondation Legacy of Hope travaille sans relâche depuis le mois de mai pour mener à bien nos projets, expositions et programmes habituels, tout en répondant aux milliers de demandes de renseignements que nous recevons chaque jour, et cela ne s’est pas arrêté. Nous avons embauché davantage de personnel et de travailleurs occasionnels afin de nous assurer que nous ne manquons pas une occasion de produire davantage de ressources éducatives, d’expositions, de programmes d’études, d’ateliers et d’autres opportunités d’engagement avec le public. C’est incroyablement encourageant de voir que les Canadiens ont tellement de cœur en prenant connaissance de la véritable histoire du Canada !

    Quelles actions les groupes de la société civile autochtone ont-ils entreprises pour mettre en avant les problèmes d’abus et d’exclusion, notamment à l’occasion de la fête du Canada et de la campagne électorale ?

    Depuis des décennies, les groupes autochtones tentent de sensibiliser l’opinion publique aux nombreuses injustices qui touchent l’ensemble de nos nations, ainsi qu’aux problèmes particuliers de chaque territoire, mais la plupart des médias grand public et des gouvernements ne s’y intéressent guère. Lorsque les histoires concernant les dépouilles des enfants ont fait le tour des médias sociaux et des petits médias, les grands médias ont commencé à couvrir davantage ce qui s’était passé. À chaque nouvelle découverte d’un nouveau lieu dans un pensionnat, de plus en plus de Canadiens ont commencé à poser des questions, à chercher des réponses et à tendre la main aux peuples autochtones du Canada. Face à la pression croissante, les Canadiens se sont tournés vers le gouvernement pour qu’il réagisse.

    Le 1er juillet, des centaines de milliers d’alliés canadiens ont marché avec les peuples autochtones à travers le Canada pour une journée de réflexion, envoyant au gouvernement le message que les Canadiens sont solidaires avec nous et veulent voir un changement.

    En ce qui concerne la campagne électorale, nous ne sommes pas une organisation politique, mais je peux dire que nous avons vu les droits des autochtones pris en compte par certains partis plus que par d’autres. Quel que soit le parti au pouvoir, nous sommes toujours prêts et désireux de travailler avec lui concernant les efforts de réconciliation.

    Quelle différence les récents actes de reconnaissance et d’excuses - tels que lesexcuses des évêques catholiques et la célébration de laJournée nationale de la vérité et de la réconciliation en septembre – ont-ils produit, et quelles mesures supplémentaires sont encore nécessaires ?

    Nous sommes encouragés par les excuses des évêques catholiques et leur engagement à collecter des fonds pour les ressources des survivants et des organisations qui les servent. Cependant, nous attendons avec impatience que le Pape vienne au Canada pour s’excuser également et s’engager à soutenir les efforts de réconciliation.

    Quels sont les principaux défis auxquels les peuples autochtones sont confrontés au Canada, et quels sont les obstacles à la réalisation des droits des peuples autochtones ?

    Il y en a plusieurs, et ils varient d’un océan à l’autre, mais de nombreux droits humains fondamentaux doivent être respectés : l’accès à l’eau potable dans toutes les communautés autochtones d’un pays aussi riche que le Canada, la nécessité d’un financement équitable de l’éducation des enfants autochtones, la nécessité d’un financement équitable des services médicaux pour les peuples autochtones, la possibilité de vivre sans violence ou sans crainte d’être tué simplement parce que vous êtes autochtone, la possibilité d’exercer les droits issus de traités, la lutte contre les taux élevés de pauvreté et l’accès au développement économique, pour n’en citer que quelques-uns.

    Nous avons connu sept générations de discrimination et d’injustice. J’espère qu’en travaillant avec les Canadiens, nous pourrons améliorer les choses pour les sept prochaines générations. Ainsi, lorsque nos descendants se pencheront sur les mesures que nous avons prises de notre vivant, ils verront que nous avons travaillé ensemble pour créer un avenir meilleur.

    Quelles actions sont nécessaires pour faire progresser les droits des peuples autochtones, et quel soutien est nécessaire pour permettre ces actions ?

    L’enseignement de l’histoire des peuples autochtones dans toutes les écoles, de la maternelle à la douzième année, d’une manière adaptée à l’âge des élèves, comme nous le faisons pour toutes les autres atrocités commises au cours de l’histoire, serait un moyen concret d’influencer les générations futures qui seront nos enseignants, nos médecins, nos politiciens, nos juges et nos décideurs, car cela aurait un impact considérable sur la manière dont les peuples autochtones seront traités à l’avenir. La Commission Vérité et Réconciliation a déjà présenté très clairement 94 appels à l’actionqui permettraient de faire progresser de manière significative les droits des peuples autochtones. Il ne nous reste plus qu’à continuer à les mettre en œuvre.

    L’espace civique au Canada est classé « ouvert » par leCIVICUS Monitor.
    Prenez contact avec la Fondation Legacy of Hope sur sonsite web ou sa pageFacebook, et suivez@legacyhopefound sur Twitter.